Signalons d'abord la chronique d'Emmanuel Davidenkoff intiulée
Maternelles en danger et diffusée le 25 avril sur France Info. Vous pouvez la réecouter en suivant ce lien :Maternelles en dangers
Et la dépêche de l'AEF (agence spécialisée dans le domaine de l'éducation) qui donne des précisions sur un document rédigé par le groupe de travail coordonné par les ministères de l'Education Nationale et le ministère de la famille.
Extraits :
« Conformément au décret de 1936, le directeur [du jardin d'éveil] pourrait être un directeur d'établissement scolaire qui percevrait une rémunération accessoire. Ce sujet va être étudié par le ministère de l'Éducation nationale car il est difficilement envisageable, que sur le temps d'ouverture des écoles, le directeur ne soit pas entièrement disponible. Il faudra de toutes manière institutionnaliser le lien avec l'Éducation nationale », remarquent les auteurs de la note.
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La capacité d'accueil recommandée est de « 24 places sur la base d'unités de 12 places ». Chaque jardin de 24 places « devra disposer d'au moins un éducateur de jeunes enfants ». Un PE (professeur des écoles ndlr) pourra « assurer le lien avec l'école maternelle et apporter son éclairage sur la progression des acquisitions des enfants ». « Les enseignants mis à disposition devront être choisis en raison de leur intérêt pour le développement cognitif du tout petit et sa préparation à l'acquisition future d'apprentissages scolaires. »
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Concernant le coût de ces structures, le groupe de travail note que les jardins d'éveil seront « plus onéreux que l'école maternelle du fait « du nombre de jours d'ouverture - « 200 à 220 jours par an et non 140 comme c'est le cas pour les écoles maternelles - l'amplitude horaire - de 7h30 ou 8h à 18h30 ou 19h-, et la présence d'éducateurs de jeunes enfants ».
Et la fin de ce document donne les réactions de l'Ageem et du SgenCFDT qui refusent de cautionner cette expérimentation.



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